„Il ne s’agit pas seulement des pensions, un tas de nos acquis sont concernés“, lance une trentenaire aux cheveux bruns qui préfère ne pas s’exprimer face à la caméra. „Les acquis liés aux heures de nuit, au travail le week-end, les primes de bilinguisme… On est vraiment en train de grignoter notre statut“, expose-t-elle sous les hochements de tête approbateurs de ses collègues.