En politique, les erreurs théoriques se paient cash. La gauche a cru pouvoir sauver l’internationalisme en s’accrochant à un projet européen mené de bout en bout par les banques et les multinationales. Elle s’y est cassée les dents. En Grèce, elle a préféré abandonner sa propre politique plutôt que de renoncer à changer l’Euro. Quelles leçons en tirer ? Face A, Face B.