Et, pour cela, il nous faut : passer de la colère à la révolte consciente et organisée.
Construire dans la durée une riposte à la hauteur des enjeux par l’instauration d’assemblées générales souveraines, regroupant toutes et tous les salariés engagés dans l’action et mandatant de manière impérative leurs représentants à tous les niveaux (local, régional, national et international).
Mettre en place des comités de grève autogérés et unitaires, regroupant syndiqués et non-syndiqués, en lien avec les structures syndicales combatives.
Travailler à coordonner les luttes afin de construire les conditions propices à un mouvement d’action et de grève générale illimitée en France et en Europe et au-delà, seule manière de répondre aux attaques subies et de faire capoter les plans sociaux mortifères.
Élaborer ainsi les conditions de la prise en main de leur lutte par les salariés eux-mêmes afin d’aboutir à la grève générale expropriatrice et révolutionnaire.
Il est urgent de s’organiser en rejoignant la Fédération anarchiste et en construisant des sections syndicales de combat.